Test de la caméra 360° Xiaomi Mijia

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I. Présentation
Alors que ses smartphones font fureur, Xiaomi est également très présent sur le marché de la maison connectée. Le fabricant chinois propose une caméra de surveillance dans sa gamme de produits Mijia, capable de filmer en Full HD (1080p) et à 360 degrés. Dans cet article, je vous propose mon test de la caméra Xiaomi Mijia.
La caméra Xiaomi que je vous propose de découvrir dans ce test est le modèle Xiaomi réf. CMSXJ16A propulsé par la marque IMILAB, mais vendu sous l’étiquette Xiaomi.
Xiaomi propose un ensemble de caméras IP sans-fil, avec notamment deux modèles qui se ressemblent très fortement. J’ai le sentiment que c’est surtout le constructeur qu’il y a derrière qui est différent, ou alors le marché cible. Sur la boutique officielle en France de Xiaomi en retrouve le modèle de gauche, alors que sur les sites comme GearVita nous retrouvons également le modèle de droite.
L’interface est identique au niveau de l’application, la forme de la caméra l’est aussi, et les caractéristiques sont aussi similaires.

Les caractéristiques de la caméra sont les suivantes :
– Résolution vidéo :1080p
– Encodage du flux vidéo (compression) : H.265
– Connexion Wi-Fi 802.11 b/g/n 2.4 GHz
– Angle de vue : 110 degrés
– Rotation horizontale 360° et verticale 110°
– Vision nocturne / LED infrarouge : 8
– Vision nocturne / Distance de détection : 10 mètres
– Vision nocturne / Luminosité : 940 nm
– Poids : 182 grammes
– Stockage local via microSD (jusqu’à 64 Go) ou serveur externe
– Configurable avec l’application Mi Home (Android / iOS)
II. Contenu de la boîte et design
Dans la boîte sobre, nous retrouvons les différents éléments correctement emballés. À savoir : la caméra, une notice entièrement en chinois, un câble USB/MicroUSB d’une bonne longueur, un chargeur chinois et un kit de fixation mural.
Équipée de quatre patins antidérapants, la caméra peut être fixée au mur grâce aux éléments intégrés à la boîte. Je dirais, même au plafond et vous pourrez via l’application Xiaomi effectuer une rotation automatique de l’image pour ne pas voir le monde à l’envers.
Il est à noter que la caméra étant peu gourmande en électricité, elle peut être alimentée directement par USB si vous avez une box à proximité ou un NAS, par exemple. Dommage que le bloc d’alimentation FR ne soit pas inclus.

Sur la face avant, nous retrouvons l’optique avec une LED d’état juste au-dessus pour indiquer notamment l’état de la connectivité à votre réseau domestique. Avec son look plutôt original, un peu boulotte, les finitions sont bonnes et la caméra à l’air solide. Elle est entièrement en plastique de couleur blanche, hormis la partie autour de l’optique.
Ne vous fiez pas à mes photos : ce modèle est destiné à un usage en intérieur.

À l’arrière de la caméra, nous retrouvons le haut-parleur sur la partie haute, et sur la partie basse se situe le port micro-USB pour le rechargement. L’insertion de la carte microSD pour le stockage local s’effectue sous l’optique, il faut effectue une rotation de quelques degrés vers le haut pour voir apparaître le slot et le bouton « Reset ».

En ce qui concerne la rotation horizontale à 360°, elle s’effectue et se configure via l’application (ou manuellement). Néanmoins, la caméra n’est pas capable de faire un tour complet sur elle-même, il y a une butée, et il faut faire le chemin inverse pour atteindre l’autre extrémité.
III. Initialisation de la caméra
Une fois alimentée, la caméra est facilement détectable à l’aide de l’application Mi Home qui affiche même une notification. Grâce à celle-ci, il suffit d’appuyer pour lancer le processus d’initialisation de notre caméra Xiaomi.
Pour connecter la caméra à votre réseau local, il faudra l’orienter vers votre smartphone afin qu’elle lise le code QR qui s’affiche dans l’application Mi Home. Ce processus, rapide, vous donne ensuite accès immédiatement à la caméra.
L’interface utilise le langage défini dans l’application Mi Home. Autrement dit, il est possible de passer en français facilement.

Maintenant que la caméra est associée à notre compte Xiaomi, nous allons pouvoir l’utiliser…
IV. Utilisation et configuration
L’application Xiaomi Home sera votre alliée pour l’utilisation et la configuration de la caméra Xiaomi.
A. Stockage des enregistrements
Le stockage des enregistrements (vidéos/photos) nécessite une microSD, qui n’est pas fourni, et même si vous souhaitez utiliser le stockage NAS vous devrez malgré tout insérer une carte microSD. Les enregistrements seront stockés sur la carte mémoire puis envoyés vers le NAS. En bref, sans cette carte mémoire, il n’est pas possible d’enregistrer avec cette caméra, ce qui peut expliquer comment Xiaomi parvient à proposer un tarif aussi attractif.
Ensuite, l’application doit être utilisée pour configurer la caméra : une étape indispensable sinon la caméra va enregistrer en permanence. Ce qui est inutile et surtout très consommateur en espace de stockage.

B. Gestion des enregistrements et détection
L’application intègre un gestionnaire de fichiers qui permet d’avoir un calendrier, avec à chaque fois les différentes heures de la journée (ci-dessous, image de droite). Les cases oranges correspondent aux moments où il y a eu des enregistrements réalisés par la caméra. En appuyant sur un créneau, on peut accéder aux enregistrements et les visualiser. L’accès aux enregistrements est possible aussi avec le bouton à droite des flèches de contrôle directionnelles, cette fois-ci par chronologie.
La qualité de l’image est bonne et le micro est correct, suffisamment pour entendre clairement les bruits/voix. Au niveau du haut-parleur de la caméra, il manque de puissance, c’est dommage. L’efficacité des 8 LED pour la vision nocturne est indiscutable. Invisibles à l’oeil nu, elles permettent d’avoir une bonne qualité lorsqu’il fait sombre ou nuit.

Il n’est pas possible de gérer la rétention des enregistrements, cela dépendra en fait de la capacité de votre carte mémoire. Ce qui est dommage d’un sens. La caméra est capable d’enregistrer en continu, mais cela est forcément très gourmand en espace disque, une alternative consiste à déclencher l’enregistrement lorsqu’il y a du mouvement.
Chose importante : la caméra Xiaomi ne fait pas la différence entre un humain et un animal de compagnie, ce qui peut générer beaucoup de fausses alertes.
Si l’option est activée, vous recevrez une notification sur votre smartphone lorsqu’un événement est détecté par la caméra.

C. Le mode veille
Le mode veille peut-être activé manuellement, lorsque la caméra est dans ce mode elle est accessible, mais elle est passive. Elle ne réalise pas d’enregistrement et il n’est pas possible d’afficher l’image de la caméra. Via l’application, nous pouvons planifier l’activation et la désactivation du mode veille, ce qui est plutôt pratique.
Au niveau des options de sécurité, il est possible d’activer un code PIN qui sera demandé pour accéder à la caméra, ce que je vous recommande de faire. En complément, il est également possible d’associer une empreinte digitale.

En complément, vous pouvez automatiser des actions pour créer des interactions entre vos différents objets connectés Xiaomi. Par exemple, si une personne est détectée, on peut allumer une ampoule.
Le bouton « communication vocale » permet d’engager une conversation au travers de la caméra directement. Alors qu’il est aussi possible de prendre une photo manuellement, mais aussi d’activer l’audio pour écouter les bruits en direct.
Finalement, l’application est riche en fonctionnalités, mais je constate deux défauts : la gestion des enregistrements ne propose pas de supprimer automatiquement ceux enregistrés il y a plus de X jours. Puis, les faux positifs qui peuvent s’avérer nombreux si vous avez un animal domestique susceptible d’être dans le champ de vision de la caméra.
V. Conclusion
Disponible à 35 euros, il faut avouer que Xiaomi propose une caméra IP avec un très bon rapport qualité/prix. Le tarif nous fait rapidement accepter le fait qu’elle ne soit pas parfaite. Avec une bonne qualité d’image de jour, mais aussi de nuit grâce aux LEDs, le haut-parleur est également correct. J’ai apprécié notamment la fonctionnalité d’appel en direct. Cependant, le haut-parleur de la caméra manque de puissance.
La tête motorisée permettra à distance d’orienter l’optique de la caméra pour visualiser la zone surveillée sous différents angles. Attention, la caméra ne s’oriente pas automatiquement en fonction d’où provient le bruit.
En fait, pour s’équiper d’une caméra de surveillance IP, sans-fil, à moindre coût, ce modèle Xiaomi est vraiment accessible financièrement, en plus d’être efficace. Pensez à l’adaptateur de prise FR (ou un chargeur microUSB) ainsi que la carte microSD pour profiter pleinement de la caméra. Sans elle, les enregistrements ne sont pas possibles.
Offre spéciale : habituellement à 52,07€ (livraison comprise) sur GearVita, obtenez cette caméra pour 30,59€ (livraison comprise) grâce au code « XiaobaiIP ». Attention, offre limitée à 50 unités.

Points positifs

Le rapport qualité/prix
La qualité de la vidéo (de jour comme de nuit)
Une application avec les fonctions essentielles (gestion enregistrements, capture, visualisation à distance, notifications, etc.)
Le stockage vers un NAS pour externaliser les enregistrements

Points négatifs

Incapable de faire la différence entre un humain et un animal domestique
Pas de paramètre pour gérer l’archivage des enregistrements
Il manque le bloc d’alimentation pour la France
Le haut-parleur, il manque de puissance

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Le redoublement du plan numérique à l’école

https://www.zdnet.fr/blogs/green-si/le-redoublement-du-plan-numerique-a-l-ecole-39888041.htm#xtor=RSS-1

La stratégie pour faire rentrer l’école dans l’ère numérique engagée en 2015 patine sur son déploiement et la conduite du changement, un sujet classique dans les problèmes de transformation.

Vie privée : faut-il préférer Tor ou le VPN ?

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I. Présentation
Avec l’évolution du numérique et des pratiques, de plus en plus d’Internautes cherche – légitimement – à protéger leur vie privée lorsqu’ils naviguent sur le web. Pour renforcer sa vie privée et tenter de surfer anonymement, on peut s’orienter rapidement vers deux solutions : Tor ou le VPN. Mais faut-il préférer Tor au VPN ? Ou l’inverse ? Faisons le point.
II. Le réseau Tor
Le réseau Tor (The Onion Router) vous protège contre l’analyse de trafic, ce qui permet de protéger son identité grâce à son mode de fonctionnement.
L’accès au réseau Tor s’effectue exclusivement depuis le navigateur Tor, gratuit et basé sur Firefox. D’ailleurs, peut-être qu’à l’avenir Tor sera intégré directement à Firefox en tant qu’extension, bref ce n’est pas le sujet.
Source de l’image : Electronic Frontier FoundationUtiliser Tor, c’est un peu comme faire un trajet en voiture d’un point A à un point B, en changeant de voitures plusieurs fois avant d’arriver à destination. Autrement dit, Tor s’appuie sur un ensemble de serveurs Tor (nœuds) utilisés pour acheminer le trafic.
Lorsqu’une requête est émise, elle va passer par plusieurs serveurs Tor avant d’arriver à destination. A chaque fois, le nœud qui reçoit la requête connaît seulement l’adresse IP du nœud précédent, ce qui permet de brouiller les pistes.
Le trafic est chiffré et n’est pas analysé, ce qui est un avantage certain. Par contre, les données sont déchiffrées au niveau du nœud de sortie, ce qui peut être gênant si vous n’utilisez pas une connexion HTTPS.
Le réseau Tor existe grâce à une communauté importante où de nombreuses personnes mettent à disposition des serveurs Tor pour renforcer le réseau. Par contre, Tor est vraiment lent… à cause des différents relais à traverser et que chacun de ces relais a une bande-passante variable.
Un autre inconvénient de Tor, c’est son navigateur : tout ce qui est réalisé en dehors du navigateur Tor sort par votre connexion Internet habituellement. En fait, Tor agit uniquement sur la navigation Internet, ce qui est déjà excellent pour protéger votre vie privée 🙂
A prendre en compte : étant donné de l’utilisation frauduleuse qui en est fait, notamment car il donne accès au Dark Web, les gouvernements le surveille de plus en plus.
Passons maintenant au VPN…
III. Le VPN
Le VPN (Virtual Private Network), que je vous présentait dans un article « Qu’est-ce qu’un VPN ? » publié récemment à sa carte à jouer face à Tor. Le VPN est régulièrement utilisé dans le but de surfer anonymement, puisqu’une fois la connexion établie, vous utilisez la connexion du serveur VPN auquel vous êtes connecté pour naviguer sur Internet.
Le VPN chiffre les paquets qui transitent et ceux-ci sont isolés dans un tunnel, ce qui assure la confidentialité des échanges. L’avantage c’est que l’intégralité du trafic passe dans le tunnel VPN, que ce soit un flux depuis votre navigateur ou un autre logiciel. Pour renforcer la notion de protection de la vie privée, la majorité des VPN intègrent la fonctionnalité de « kill switch » : en cas de perte de connexion avec le serveur VPN, votre connexion réseau est automatique déconnectée pour éviter que la requête se poursuive via votre connexion locale.
Pour en savoir plus, je vous invite à lire mon article « Comment sécuriser votre navigation avec un VPN ? »
IV. Tor ou VPN ? Faut-il réellement choisir ?
Le VPN et Tor chiffrent tous les deux le trafic, et ils offrent tous les deux la possibilité de contourner les restrictions géographiques appliquées dans certains pays et qui empêchent l’accès à divers services. Il y a clairement une volonté de protéger la vie privée de l’utilisateur dans un cas comme dans l’autre.
Le VPN offre une meilleure rapidité que Tor, mais à l’inverse je pense que Tor reste la solution la plus sûr pour surfer en étant « anonyme ». On va dire que le VPN est un bon compris entre sécurité et rapidité. Et puis, je vous rappelle que Tor est efficace seulement avec le navigateur Tor.
De son côté, Tor est totalement gratuit alors que pour bénéficier d’un VPN sûr et réellement respectueux de votre vie privée, il est préférable de se tourner vers les offres à abonnement (quelques euros mensuels). Le VPN étant plus rapide que Tor, il rend le streaming possible au travers du tunnel, ce qui n’est pas envisageable avec Tor.
Enfin, pour ceux qui le souhaitent : vous pouvez utiliser Tor au travers d’un VPN, mais attention aux lenteurs ! Quoi qu’il en soit, les deux outils sont pertinent et le choix s’effectue plutôt en fonction de vos attentes et de vos besoins.
Protégez votre vie privée de façon légitime, ces outils ne doivent pas être utilisées pour réaliser des actions malveillantes ! Rappelez-vous aussi qu’aucun de ces deux outils ne garantie à 100% votre anonymat.
Et toi, tu es plutôt Tor ou VPN ? Ou tout simplement, peut-être qu’utiliser des outils comme Qwant, DuckDuckGo ou encore le navigateur Brave te suffisent ?

FaceApp : un amusement qui n’est pas sans risque !

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L’application russe FaceApp est très populaire, et depuis quelques jours elle fait encore plus parler d’elle, depuis que les stars se mettent à l’utiliser et à poster le résultat sur les réseaux sociaux. Pour rappel, FaceApp permet notamment de se voir avec quelques dizaines d’années en plus grâce à un filtre photo.
Ce gain de popularité auprès des célébrités a renforcé l’attirance du grand public pour cette application, et plus particulièrement du filtre pour le vieillissement (d’autres filtres sont disponibles). Dans le même temps, la CNIL indique qu’il faut être méfiant, notamment parce que les conditions générales d’utilisation de FaceApp sont douteuses, et rappelle : « L’attractivité ou le caractère ludique du service proposé ne doit pas occulter les éventuelles contreparties concernant l’utilisation de vos données personnelles » .

Il est vrai que le filtre de vieillissement est performant et le résultat impressionnant, pour parvenir à ce résultat la société Wireless Lab OOO, à l’origine de l’application, s’appuie sur le machine learning. Autrement dit, plus l’application est utilisée, plus il y a de personnes qui utilisent le filtre, et plus ce dernier s’enrichit et devient précis et performant. Nous parlons d’apprentissage automatique.
Ce qu’il faut savoir : lorsque vous utilisez FaceApp, vous cédez à l’entreprise la possibilité de modifier, réutiliser, exploiter sans aucune limite la photo retouchée. FaceApp va pouvoir se constituer une très belle base de données… Mais peut-être que vous aussi vous allez devenir célèbre, ou plutôt votre portrait à 60 ans : ce dernier sera peut-être affiché sur un panneau publicitaire dans le centre de Saint-Pétersbourg dans le cadre d’une campagne publicitaire, qui sait…
Au-delà de la photo modifiée, FaceApp peut réutiliser vos informations personnelles comme le nom d’utilisateur ou votre date de naissance. Pas terrible tout ça… et pas vraiment conforme avec le RGPD. Pour demander que vos données soient effacées, accédez au formulaire « Signaler un bogue » sur l’application et indiquez « privacy » dans votre demande. Reste à voir si elle sera traitée et surtout quand.
Est-il réellement utile de prendre ce risque pour voir votre tête à 60-70 ans ? Le choix vous appartient.

Qu’est-ce que le protocole NTP ?

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I. Présentation
NTP signifie Network Time Protocol et fait référence à un protocole publié en septembre 1985 dans la RFC 958, suite aux travaux menés par le professeur David L. Mills. Depuis 2010, il est dans sa quatrième version, correspondante à la RFC 5905.
Il a pour objectif de synchroniser l’horloge locale de votre machine (date et heure) au travers le réseau à l’aide d’une machine de référence, que l’on appellera le serveur NTP.
Le NTP utilise le protocole de transport UDP et le port 123. Nous appellerons le serveur de référence, qui distribue la date et l’heure aux postes clients, le serveur de temps. Il y a une véritable organisation multi-niveaux pour la diffusion de la date et l’heure au niveau mondial, d’une part pour équilibrer la charge et d’autre part pour améliorer la réactivité lors de la synchronisation.

II. A quoi sert-il ?
Au sein de votre système d’information, il va permettre à vos différents équipements, c’est-à-dire vos ordinateurs, vos serveurs, vos imprimantes, votre routeur ou encore votre pare-feu de rester toujours à l’heure.
Au-delà du fait d’avoir la bonne heure sur votre PC, c’est plutôt dans le cas où un équipement n’est pas à l’heure que cela peut poser problème notamment au niveau authentification (durée de validité de jetons d’authentification, etc).
Par ailleurs, si vous consultez des journaux (logs), il est préférable qu’ils soient horodaté correctement sinon ce sera un vrai casse-tête. De façon plus critique, pour l’archivage légal des logs de navigation, il vaut mieux qu’ils soient à la bonne heure et à la bonne date.
III. Quelle source utiliser ?
Comment choisir son horloge de référence ? C’est une bonne question et cela dépend aussi de votre environnement. Prenons le cas de Windows.
Par défaut, un ordinateur sous Windows utilisera la source de temps « time.windows.com » mais lorsque le poste rejoint un domaine Active Directory cela évolue. En effet, son horloge de référence devient le contrôleur de domaine (PDC), ce qui permet d’assurer la synchronisation entre vos postes du domaine et le serveur.
Vous allez me dire, il faut bien que le contrôleur de domaine lui-même se synchronise quelque part. Effectivement, pour cela vous pouvez définir une source personnalisée. Pour ma part, j’aime bien m’appuyer sur les serveurs du projet « NTP Pool Project » où vous pouvez utiliser « fr.pool.ntp.org » pour profiter d’un ensemble de serveurs NTP français (cluster de serveurs de temps / redondés).
Sur vos équipements réseaux, notamment les switchs c’est à vous de déclarer le(s) serveur(s) de temps dans la configuration. Nativement, ces équipements ont généralement une date d’usine, en 1970 par exemple.
Pour aller plus loin :

Configurer la date et l’heure sous Windows
Configurer un client NTP sous Linux
Cisco – Configurer un client NTP
Mise en place d’un serveur de temps (NTP) sous Linux

Comment créer facilement un code QR en 3 étapes ?

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A moins que vous ne viviez dans une grotte, vous n’avez pas pu échapper à la folie des carrés noirs et blancs qui s’affichent sur tous les supports. Véritable révolution, le QR code se positionne à la croisée du digital et du monde physique.
Un scan et vous êtes redirigé vers une adresse URL bien précise. Plus besoin d’écrire le lien dans votre barre de recherche : le QR code s’occupe de tout. Et ses fonctionnalités ne se limitent pas à ce niveau.
Que ce soit pour envoyer des messages, faire un paiement, lire un texte ou regarder une vidéo, le qr code fait presque tout en 1 seule opération. Déjà séduit par ce concept ? Il ne vous reste plus qu’à générer votre propre QR code en suivant ces 3 étapes.
Sélectionner un créateur de QR code
Vous n’avez pas besoin d’avoir des connaissances en Python, JavaScript ou en tout autre langage de programmation pour obtenir votre propre QR code. Grâce à des plateformes dédiées, il est possible de créer un qr code gratuitement et en quelques secondes.
Le QR code obtenu pourra être utilisé sur vos cartes de visites, vos flyers ou sur n’importe quel autre support marketing.

Choisir le type de données à relier
Un QR code est un véritable couteau suisse qui vous permettra de connecter l’utilisateur à différents types de données.
Son usage le plus classique est la redirection vers une adresse URL. Si vous voulez faire connaître votre site web ou promouvoir votre chaîne Youtube, c’est un bon moyen de le faire.
En parallèle, le QR code peut aussi être utilisé pour déclencher des appels vers un numéro précis ou envoyer un SMS. Avec un QR code, il n’est plus obligatoire que vos clients mémorisent le numéro de votre ligne verte.
Et pour finir, un QR code peut déclencher l’affichage d’un texte simple. Une fonctionnalité qui se révèle très utile dans le cadre d’une chasse au trésor ou d’une opération marketing de terrain. Le QR code propose une véritable polyvalence !
Insérer le contenu adéquat
Un générateur qr code met à votre disposition un espace vide afin que vous puissiez renseigner la nature du contenu.
Concrètement, il est question d’entrer l’adresse URL vers laquelle vous souhaitez que le QR code redirige ou le texte que vous désirez voir s’afficher.
Même si le générateur ne présente pas de limites de caractères, il est préférable de ne pas aller au-delà de 300 caractères. En effet, il faut garder à l’esprit que la plupart des utilisateurs se connectent via Smartphone et que les modèles les plus anciens disposent d’une capacité d’affichage limitée.
Et après ?
Une fois ces 3 étapes passées, vous n’avez plus qu’à cliquer sur « valider » et attendre bien sagement que votre QR code vous soit envoyé par mail ou disponible en téléchargement.
Une fois que vous l’avez récupéré, partagez-le fièrement à vos proches, vos contacts et faites-le immédiatement graver sur vos documents marketing.

[Prolongations] Prime Day : les offres Aukey du 17 juillet 2019

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Aukey joue les prolongations sur ses offres Prime Day, pour cette troisième fournée d’offres, nous avons le droit à 3 adaptateurs USB en promotion. Faisons le point sur ces nouvelles offres. Idéal pour faire évoluer la connectivité de son ultrabook ou de sa tablette 😉

Adaptateur USB-C 7-en-1 (3 Ports USB 3.0 + SD – microSD + HDMI + USB-C Power Delivery) : à 32.99€ au lieu de 49.99€ avec le code « QMFSBERV »

Lien : https://amzn.to/2JvvUmd

Votre appareil s’il s’alimente via USB-C peut être alimenté au travers de l’adaptateur puisque vous branchez directement votre chargeur sur l’adaptateur.

Hub USB avec 4 ports USB 3.0 : à 7.99€ au lieu de 10.99€ avec le code « FM9RB8UK »

Lien : https://amzn.to/2JqM0gx

Idéal pour ajouter 4 ports USB 3.0 supplémentaires à votre PC

HUB USB sous forme de station de bureau, avec 4 ports USB 3.0 : à 10.99€ au lieu de 16.99€ avec le code « FM9RB8UK »

Lien : https://amzn.to/2JzoNYI

Le hub est fournit avec un câble USB d’1 mètre pour la connexion à votre PC ou Mac. Attention il ne s’agit pas d’une station de recharge.

Ces trois offres sont valides du 17 au 18 juillet inclus.