Test Aukey Key Series EP-T10, les écouteurs 100% sans-fil

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I. Présentation
La société AUKEY conçoit et fabrique des produits et accessoires électroniques pour le grand public, comme nous avons déjà pu le voir au travers des articles récents sur AUKEY. Ils proposent notamment différents modèles d’écouteurs Bluetooth (modèle avec ou sans-fil) avec la série AUKEY Key Series. Aujourd’hui, je vais vous présenter le modèle d’écouteurs AUKEY EP-T10, de la série Key Series, 100% sans-fil.
Voici quelques caractéristiques :
– Boutons multifonctions tactiles
– Protection IPX5
– Fréquence : 20 Hz – 20 KHz
– Connexion Bluetooth 5.0
– Un microphone dans chaque oreillette (puce MEMS)
– Sensibilité du microphone : 42dB +3dB
– Poids : 9 grammes (la paire)
Pour rappel, l’indice de protection IPX5 indique une résistance aux jets d’eau mais pas à la submersion.
II. Package et Design
Commençons par regarder le contenu du carton. Les écouteurs sont livrés avec :

La base de rechargement
Un manuel utilisateur (en français)
Un guide de démarrage rapide (en anglais uniquement)
Un câble USB-A vers USB-C pour le rechargement de la base
Des embouts d’oreilles en silicones de 3 tailles différentes (S, M et L)

Continuons maintenant en regardant le design des écouteurs et du boitier.
Les écouteurs sont gris foncé. Le logo propre à la série Key Series est inscrit en argenté sur les boutons multifonctions. Sous le logo, une LED permet d’indiquer l’état des écouteurs.

Passons maintenant à la base. Elle est de la même couleur que les écouteurs (grise), le logo est lui aussi présent en argenté sur le dessus. Les écouteurs sont fixés de façon magnétique sur deux connecteurs permettant leur rechargement. Un couvercle pivotant permet de refermer la base et de protéger les écouteurs.

Sur le devant de la base, on remarque 4 voyants qui indiquent le niveau de chargement de celle-ci. A l’arrière un port USB-C permet de la recharger.

III. Utilisation
A. Connexion à l’appareil
Maintenant que nous avons déballé notre nouveau joué, regardons comment il fonctionne.
Pour démarrer les écouteurs, il faut tout simplement les retirer du boitier de charge. Une notification vocale dit « Power On » pour vous informer que les écouteurs ont bien démarré. Une autre notification « pairing » vous indiquera que les deux écouteurs sont connectés entre eux et l’indicateur d’état LED sur l’écouteur droit clignotera en blanc rapidement.
Depuis votre téléphone, les écouteurs vont maintenant apparaître dans la liste des appareils Bluetooth sous le nom « Aukey EP-T10 ». Si un code pin est requis pour l’appairage entrez « 0000 ». Vous entendrez la notification « Connected » qui vous signalera la réussite de l’appairage.
Remarque : Au démarrage les écouteurs essaierons de se connecter au dernier appareil auxquels ils ont été appairé.
B. Fonctionnalités
Nos écouteurs étant appairés la question est, mais qu’est-ce que l’on peut faire avec ?
Pour répondre à cette question je vais vous présenter les deux types d’utilisation :
– Utilisation avec un seul écouteur (le droit) : L’écouteur droit est appelé « Hôte », c’est-à-dire qu’il peut être utilisé seul contrairement à l’écouteur gauche. Ce mode de fonctionnement est pratique pour téléphoner car vous gardez une oreille de libre pour vous entendre parler ce qui est plus agréable à mon goût 😊. Pour décrocher ou mettre fin à un appel il suffit d’appuyer une fois sur le bouton multifonction de l’écouteur. Vous avez également la possibilité de rejeter un appel en maintenant enfoncé ce même bouton pendant 2 secondes.
Remarque : Ces actions fonctionnent également avec l’écouteur gauche si vous souhaitez téléphoner avec les deux écouteurs
– Utilisation avec les deux écouteurs : Pour écouter de la musique ou une vidéo il est plus pratique d’utiliser les deux écouteurs pour bénéficier de toutes leurs fonctionnalités. En appuyant une fois sur l’écouteur droit ou gauche cela déclenche l’action lecture/pause du média que vous avez lancé. En appuyant deux fois sur l’écouteur de droite cela vous permettra de passer à la musique suivante, la même manipulation sur l’écouteur de gauche vous fera revenir à la musique précédente. En restant appuyé sur l’écouteur droit vous pourrez augmenter le volume tandis que la même action sur l’écouteur gauche vous permettra de baisser le volume.
En appuyant 3 fois sur le bouton multifonction (droite ou gauche) cela lancera l’assistant vocal de votre appareil (Siri, Cortana, Google Assistant).
Remarque : Si vous utilisez un écouteur et qu’en cours de route vous vous dites avec deux ce serait mieux, il vous suffit de sortir l’écouteur du boitier, il se synchronisera automatiquement avec le premier. Efficace.
C. Qualité sonore
Je trouve la qualité sonore très satisfaisante. Il y a de bonnes basses et un son équilibré. En poussant le volume au maximum le son ne sature pas.
Une fois sur vos oreilles, les écouteurs vous isoleront du monde extérieur. Vous n’entendrez quasiment pas les bruits environnants.
La qualité des micros est correcte : si vous téléphonez et qu’une personne discute non loin de vous votre interlocuteur aura des difficultés pour vous entendre.
D. Confort et autonomie
Les écouteurs ont une autonomie de 7 heures, ce qui est tout à fait correct. La base de rechargement quant à elle permet d’effectuer 3 rechargements complet.
Le temps de chargement complet du boitier de recharge et des écouteurs est d’1h30.
J’ai utilisé les écouteurs pendant une dizaine de jours pour mon travail, je n’ai pas eu à recharger la base pour le moment, il me reste une LED d’allumée et pourtant je suis souvent au téléphone.
La porté max des écouteurs est de 10 mètres, cela vous permet de vous balader en toute liberté sans votre téléphone. J’ai par exemple pu téléphoner en me baladant dans mon appartement sans être déconnecté (~70 m²).
Les différentes tailles d’embouts d’oreilles en silicone disponible permettent d’adapter les écouteurs à votre oreille pour une meilleure tenue et un meilleur confort. Ils peuvent être utilisés pour faire du sport. A noter que pendant un footing les vibrations et la transpiration provoquée par la course les feront un peu bouger, vous devrez les repositionner de temps en temps mais leur tenu reste très correct.
IV. Conclusion
Avec ce modèle, nous avons entre les mains un produit de bonne qualité de part son design, des matériaux utilisés et de sa qualité sonore. Je trouve la boite de rechargement vraiment pratique et classe avec son couvercle pivotant. La prise en main est vraiment facile, les actions à réaliser avec les boutons tactiles sont intuitives et réagissent très bien.
Pour la somme de 99.99€ sur Amazon vous pourrez vous offrir ses petits bijoux qui valent le détour !
Offre spéciale : jusqu’au 22 novembre 2019, obtenez ces écouteurs à 67.99 € grâce au code « Y7KO653M » sur Amazon en cliquant sur le lien en fin d’article.

Convertir une image en Art ASCII avec PowerShell

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I. Présentation
Dans cet article, on se retrouve pour voir quelques choses de plutôt fun : la conversion de n’importe quelle image en Art ASCII, à l’aide de PowerShell.
Pour rappel, l’Art ASCII consiste à créer une image uniquement à l’aide des caractères (lettres et caractères spéciaux) contenus dans le code ASCII. Voici la fameuse table ASCII :
Source : WikipédiaL’astuce pour le réaliser en PowerShell nous provient d’Idera et de la section « PowerTips ». Nous allons voir ensemble comment utiliser la fonction fournie.
Code source : PowerTips
II. Convert-ImageToAsciiArt
La fonction se nomme « Convert-ImageToAsciiArt » et contient le code suivant :
function Convert-ImageToAsciiArt
{
param(
[Parameter(Mandatory)][String]
$Path,

[ValidateRange(20,20000)]
[int]$MaxWidth=80,

# character height:width ratio
[float]$ratio = 1.5
)

# load drawing functionality
Add-Type -AssemblyName System.Drawing

# characters from dark to light
$characters = ‘$#H&@*+;:-,. ‘.ToCharArray()
$c = $characters.count

# load image and get image size
$image = [Drawing.Image]::FromFile($path)
[int]$maxheight = $image.Height / ($image.Width / $maxwidth)/ $ratio

# paint image on a bitmap with the desired size
$bitmap = new-object Drawing.Bitmap($image,$maxwidth,$maxheight)

# use a string builder to store the characters
[System.Text.StringBuilder]$sb = «  »

# take each pixel line…
for ([int]$y=0; $y -lt $bitmap.Height; $y++){
# take each pixel column…
for ([int]$x=0; $x -lt $bitmap.Width; $x++){
# examine pixel
$color = $bitmap.GetPixel($x,$y)
$brightness = $color.GetBrightness()
# choose the character that best matches the
# pixel brightness
[int]$offset = [Math]::Floor($brightness*$c)
$ch = $characters[$offset]
if (-not $ch){ $ch = $characters[-1] }
# add character to line
$null = $sb.Append($ch)
}
# add a new line
$null = $sb.AppendLine()
}

# clean up and return string
$image.Dispose()
$sb.ToString()
}
Pour l’utiliser, c’est relativement simple, nous allons appeler la fonction :
$Path = « C:\TEMP\image-source.jpg »
$OutPath = « C:\TEMP\image-art-ascii.txt »

Convert-ImageToAsciiArt -Path $Path -MaxWidth 400 |
Set-Content -Path $OutPath -Encoding UTF8

Invoke-Item -Path $OutPath
Dans l’exemple ci-dessus, nous allons prendre le fichier « C:\TEMP\image-source.jpg » et créer le fichier « C:\TEMP\image-art-ascii.txt » en Art ASCII pour la sortie. Quant au paramètre MaxWidth, il sert à indiquer la largeur max du fichier de sortie.
Voilà le résultat, en vue dézoomé, ce qui donne l’impression d’avoir une photo alors qu’il s’agit d’un fichier texte uniquement avec des caractères ASCII (à droite, bien sûr) :

Plutôt cool, non ? 🙂

LetsView pour diffuser l’écran de son smartphone sur son PC

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I. Présentation
LetsView est un logiciel gratuit qui propose de diffuser l’écran d’un smartphone sur un PC. Une fois l’écran affiché sur ce dernier, il sera possible de jouer à des jeux mobiles, d’afficher vos photos, de regarder directement les films disponibles sur le mobile, etc. De quoi améliorer l’expérience visuelle en exploitant l’écran de son PC 🙂
Voici les options principales intégrées dans LetsView :

Diffuser l’écran mobile sur PC avec les flux audio
Option tableau blanc pour dessiner ou prendre des notes sur l’écran reflété
Fonctionnalité pour enregistrer en vidéo ou en image les activités de l’écran

II. Comment utiliser LetsView ?
Pour utiliser LetsView, tout d’abord, il est nécessaire de télécharger et d’installer le programme sur les deux périphériques concernés, à savoir votre smartphone ou tablette et votre PC. Une fois l’installation effectuée, veuillez connecter l’appareil Android ou l’iPhone au même réseau Wi-Fi que celui de l’ordinateur.

Ensuite, ouvrez l’application sur le mobile et le PC, puis le nom de votre PC s’affichera comme suit « LetsView + nom de la session ». Sur mon PC au début ça ne fonctionnait pas, c’est ESET qui bloquait les flux donc pensez à regarder du côté de votre « antivirus » si cela ne fonctionne pas.

Remarque : si votre ordinateur n’a pas été détecté, vous pouvez cliquer sur « Redétecter » pour réessayer.
 Mode de connexion sur Android
Sur Android, une notification s’affichera sur votre téléphone. Appuyez sur « DÉMARRER MAINTENANT » et votre écran de téléphone sera immédiatement diffuser sur le PC.
Ensuite, la barre des tâches de LetsView vous permet d’accéder au pinceau ainsi qu’à la possibilité d’enregistrer l’écran. A ce sujet, il est possible de personnaliser le format de sortie et la résolution.

Mode de connexion sur iOS
Si votre iPhone fonctionne sous iOS 11 ou une version plus récente, appuyez sur « Recopie de l’écran » et choisissez le nom qui s’affiche avec « LetsView ». L’écran de votre iPhone sera diffusé sur PC.

Autres modes de connexion

Connexion via un code PIN
Connexion via un code QR

Comment diffuser le flux audio sur Android vers PC ?
Lorsque vous diffuser un film, stocké sur votre mobile ou via une application de streaming, vers le PC, il est préférable d’avoir le son en plus de l’image. Pour effectuer cette tâche via LetsView, vous devez d’abord vérifier si votre PC prend en charge la fonctionnalité Miracast. Si OUI, les deux périphériques (PC et mobile) doivent-être relier à un même réseau Wi-Fi, comme susmentionné. Les étapes pour diffuser les flux audio sur Android sont les suivantes :
1 – Lancez LetsView sur PC et appuyez sur l’option « diffusion sans fil » sur Android. Le nom s’affichera différemment sur chaque téléphone. Nous prenons par exemple le téléphone Huawei. Sur Huawei, rendez-vous dans « Paramètres > Connectivité de l’appareil » puis appuyez sur l’option « Projection sans fil ». D’un autre côté, sur Samsung il faudra passer par la fonctionnalité Smart View.

2 – Sélectionnez votre PC parmi les appareils détectés. Si vous ne connaissez pas le nom de votre PC, vous pouvez cliquer sur « Ce PC > Propriétés ». La fenêtre affichera le nom de votre ordinateur.

3 – Une fois ceci fait, le son sur votre Android sera enfin diffusé sur PC. Après avoir réalisé plusieurs tests, j’ai remarqué qu’il y avait un très léger décalage entre l’image et le son, ce qui peut être gênant en fonction de ce que vous regardez. De toute façon, les performances sont dépendantes de la qualité du signal sans-fil, LetsView intègre des paramètres à ce niveau où l’on peut choisir de planifier la qualité ou la fluidité.

Au niveau de l’application mobile Android, voici un aperçu des paramètres disponibles :

LetsView est facile à utiliser et s’avère efficace, d’autant plus qu’il est gratuit, cela offre une bonne solution pour afficher l’image et le son de votre smartphone sur le PC. De plus, l’affichage est en temps réel et fluide, par contre le son est légèrement décalé (problème récurrent avec le Miracast).

Disney+ : bienvenue dans le monde digital

https://www.zdnet.fr/blogs/green-si/disney-bienvenue-dans-le-monde-digital-39893991.htm#xtor=RSS-1

Avec le lancement de Disney+, on assiste à une transformation digitale de grande ampleur pour la Walt Disney Company, plus encline jusqu’à présent à distiller son catalogue au compte goutte qu’a piloter une plateforme mondiale de diffusion massive.

Wondershare UniConverter : conversion vidéos, montage et gravure au programme

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I. Présentation
L’éditeur Wondershare, que je vous ai déjà fait découvrir pour ses logiciels d’éditions de PDF, propose d’autres logiciels intéressants. Parmi eux, nous retrouvons le logiciel Wondersahre UniConverter qui sert à convertir des fichiers vidéos, et accessoirement de réaliser des montages vidéos et de graver le contenu sur DVD ou Bluray. L’outil propose même une fonctionnalité pour convertir une vidéo au format VR.
Wondershare UniConverter est disponible sur Windows et Mac. Compte-tenu de son prix relativement faible, il propose à première vue un bon rapport qualité/prix, par rapport aux logiciels professionnels qui s’avèrent onéreux. Voyons un peu plus en détails ce qu’il nous propose…
L’interface du logiciel adopte un thème sombre par défaut, assez ergonomique car les grandes fonctions du logiciel sont accessibles au centre grâce aux différents icônes.

Pour ma part, j’utilise Windows 10 et la version d’essai du logiciel pour la rédaction de l’article.
II. Conversion de fichiers
Pour convertir un fichier, il faut l’ajouter dans UniConverter, tout en sachant qu’il est possible de convertir les fichiers par lot. Un fichier vidéo peut être converti en fichier audio également.
Les formats de fichiers supportés sont nombreux : MP4, AVI, MKV, MOV, HEVC, WMV (au bon souvenir de Windows Movie Maker), XVID, MPEG, VOB, etc. Pour chaque format, nous avons le choix de conserver la résolution du fichier d’origine, ou de partir sur une autre résolution voire même de forcer la conversion en 3D.
Note : si vous disposez d’un fichier sous-titre, vous pouvez l’ajouter pour l’inclure à la vidéo convertie.

Sur la gauche, s’affiche le fichier vidéo source, sur la droite, la cible avec notamment le format de destination qui est précisé. La conversion génère par défaut le résultat dans le dossier « C:\Wondershare UniConverter\Converted » (cela est modifiable dans les préférences du logiciel). A côté de chaque vidéo, s’affiche bien la vignette de la vidéo/

III. Téléchargement de fichiers
Il y a une fonctionnalité qui devrait ravir de nombreuses personnes : le téléchargement de vidéos, en provenance de YouTube (par exemple, au hasard, hein), au format vidéo ou audio. Attention tout de même aux droits sur les vidéos !
Il est possible, dans la version payante, de télécharger plusieurs vidéos à la fois il suffit d’indiquer les différents liens (un par ligne). Lors du téléchargement et de la conversion, l’opération est réalisée sur les serveurs de Wondershare, vous récupérez sur votre PC uniquement le fichier lorsqu’il est converti. Les ressources locales ne sont pas sollicitées pour la conversion.

Pour le fichier de destination, vous avez le choix au niveau de la résolution, mais le format sera forcément du MP4 pour la vidéo et MP3 pour l’audio.

IV. Gravure d’un DVD personnalisé
Cette fonctionnalité me rappelle une époque où je m’amusais à créer des DVD personnalisés pour la lecture des vidéos et photos de vacances… Mais cela s’est perdu avec la dématérialisation… En tout cas Uniconverter offre cette possibilité, c’est toujours sympa 🙂
De nombreux thèmes par défaut sont intégrés, mais il est possible de charger son propre fond pour le thème. Lorsque la vignette comme ci-dessous s’affiche, on peut cliquer sur les éléments pour avoir une prévisualisation de la création en cours. En cliquant sur le titre « My DVD », on peut le renommer pour indiquer le titre que l’on souhaite.
Sur la droite, nous retrouvons quelques paramètres pour gérer le format de l’image et sa qualité, tout en trouvant le bon compromis entre qualité et espace utilisé sur le support de destination.
Je ne l’ai pas précisé, mais bien sûr, la première étape consiste à indiquer les fichiers vidéos à intégrer au DVD. Tout en sachant que pour la gravure, nous avons le choix entre :

DVD de 4,7 Go
DVD de 8,5 Go
Bluray de 25 Go
Bluray de 50 Go
Ainsi que l’export de la création au format ISO directement

Note : si vous disposez d’un DVD et que vous souhaitez le lire sur votre TV ou un autre lecteur, Wondershare UniConverter peut vous aider à convertir le DVD en MP4, MOV, AVI, etc.
 
V. Montage vidéo
Lorsque l’on ajoute une vidéo dans le logiciel, un icône en forme de ciseaux s’affiche sous chaque vidéo. Celui-ci permet d’effectuer des modifications au niveau de la vidéo : raccourcir sa durée ou supprimer un passage inintéressant ou correspondant à une prise ratée. Il est aussi possible d’ajouter des effets sur l’image avec des filtres, de rogner l’image, et d’ajouter une piste audio. Par contre, il n’est pas possible d’ajouter une image dans une vidéo, avec une gestion de pistes (~calques) comme on peut l’avoir dans Camtasia Studio.

Lorsque le découpage sera fait et les vidéos mises dans l’ordre, l’option « Fusionner toutes les vidéos » vous permettra de créer une seule vidéo à partir de l’ensemble des fichiers ajoutés.
VI. Autres fonctionnalités
Pour finir cet article, je vais vous parler des prix et de la boite à outils du logiciel.
Celle-ci intègre plusieurs fonctionnalités annexes dont certaines qui sont vraiment très intéressantes, comme l’enregistrement de l’écran :

Transfert de données vers votre appareil mobile, sous Android ou iOS (uniquement dans ce sens)
Convertir des images en PNG, JPEG, BMP ou TIFF
Création d’un GIF à partir d’images / vidéos
Enregistrement de l’écran (seulement une zone ou tout l’écran, et réglages comme la qualité et les FPS)
Modification des métadonnées d’un fichier
Compression de fichiers vidéos, notamment pour compresser MP4

Convertisseur VR
Wondershare Media Server pour accéder à vos fichiers via UPnP / DLNA

Pour information, Wondershare propose également un convertisseur vidéo gratuit accessible à l’adresse Media.io.
Au niveau des tarifs, Wondershare UniConverter est proposé à des tarifs différents pour les particuliers ou les entreprises. Vous pouvez sélectionner la licence ( 1 an / à vie) selon votre besoin.

Pour 1 PC et pendant 1 an : 49.99 €
Pour 1 PC et à vie : 59.99 €
Pour 2-5 PC et à vie : 124.98 €

Il est à noter que Wondershare UniConverter est sur le point de lancer la promotion Black Friday 2019, plus d’informations prochainement sur le site officiel de l’éditeur.

ALTARO Physical Server Backup : la sauvegarde de serveurs physiques

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I. Présentation
En complément d’ALTARO VM Backup qui est une solution de sauvegarde pour les machines virtuelles sur environnement Hyper-V et VMware, l’éditeur ALTARO propose depuis quelques mois ALTARO Physical Server Backup. Cette solution, comme son nom l’indique, permet de sauvegarder un serveur physique.
Bien que la majorité des serveurs sont aujourd’hui virtualisés ou même directement hébergé dans le Cloud, il reste encore des cas où l’on utilise un serveur physique avec une application tierce en dur. Pour répondre à cette problématique, ALTARO propose ce nouvel outil, mais attention, il ne permet pas de restaurer l’état du système.
En fait, ALTARO Physical Server Backup, à ce jour, permet de :

Sauvegarder un serveur physique et le restaurer en machine virtuelle
Sauvegarder un disque d’un serveur physique et le restaurer au format VHDX (disque virtuel)

A la lecture de la première ligne ci-dessus, on se rend rapidement compte que cet outil peut s’avérer utile dans le cadre de scénarios P2V (Physical to Virtual). Autrement dit, pour convertir un serveur physique en tant que machine virtuelle, en phase de migration.
Dans sa roadmap, ALTARO indique vouloir intégrer les fonctionnalités de cet outil directement dans ALTARO VM Backup.
Dans sa version gratuite, l’outil dispose d’un support par le biais de la communauté ALTARO. Par contre, si vous optez pour la version payante en mode MSP seulement, vous avez le droit à quelques options en plus (notamment la gestion via CMC) ainsi que le support ALTARO habituel.

II. Compatibilité
Avec ALTARO Physical Server Backup, vous pouvez sauvegarder des serveurs qui exécutent les systèmes d’exploitation suivants : Windows Server 2008 R2, Windows Server 2012, Windows Server 2012 R2, Windows Server 2016 et Windows Server 2019.
Pour restaurer une sauvegarde, la liste est la même concernant les OS compatibles, à l’exception de Windows Server 2008 R2. En complément, le logiciel requiert la présence de .NET Framework 4.0/4.5 et 4.7.
Au sein de sa roadmap, ALTARO précise que la compatibilité avec les environnements VMware va arriver par la suite.
Note : les systèmes d’exploitation client, comme Windows 10, ne sont pas compatibles. La version gratuite d’Hyper-V, à savoir Hyper-V Server, ne l’est pas non plus.
Pour stocker vos sauvegardes, vous avez l’embarras du choix :
– Disque USB
– Disque eSATA
– Clés USB
– Serveur de fichiers / NAS : accessible via un chemin UNC (SMB v3)
– Disque interne
Passons maintenant à l’utilisation.
III. Installer et configurer ALTARO Physical Server Backup
La première étape consiste à télécharger le logiciel : veillez à indiquer des informations valides car vous recevrez votre licence gratuite directement dans l’e-mail. Voici le lien : ALTARO PSB
Ensuite, l’installation s’effectue très simplement… Par contre, petit bémol, il faut redémarrer le serveur à la fin de l’installation.

Contrairement à ALTARO VM Backup qui s’appuie sur un client lourd, cette solution se configure directement par l’intermédiaire d’une page web. Celle-ci est accessible en local sur le serveur à l’adresse suivante : http://localhost:35480. Pensez à autoriser le port 35480 si nécessaire.
Sur la page de connexion, vous devez indiquer des identifiants valides, correspondant à votre domaine.

Au premier démarrage, un avertissement s’affiche au sujet de la licence. Cliquez dessus, puis sur la page qui s’affiche cliquez sur « Set a License Key » afin de renseigner la clé de licence reçue par e-mail 😉

La configuration s’effectue en trois étapes : déclarer l’espace de stockage pour la sauvegarde et la planification, déclencher une sauvegarde, et suivre la progression de la sauvegarde dans le tableau de bord.
Cliquez sur l’étape n°1, comme ceci :

En fonction de ce que vous avez à votre disposition, indiquez les bonnes informations. Pour ma part, lors de ce test, j’ai utilisé un espace de stockage en local. Il est à noter que l’outil ne gère pas la sauvegarde hors site.

Ensuite, au niveau de la configuration de la sauvegarde, plusieurs possibilités sont offertes :

Chiffrement des sauvegardes, ce qui est recommandé (Encrypt Backups of this server)

Indiquez une clé de chiffrement robuste (Encryption key)

Suppression automatique des anciennes sauvegardes (Automatically delete old backup versions)

Indiquez au bout de combien de jours une sauvegarde doit être supprimée (Delete old backup versions after)

Planification de la sauvegarde (Automatically run backups at scheduled times)

Indiquez à quelle heure doit être sauvegardé le serveur, avec la possibilité d’indiquer plusieurs créneaux (Add additional times)

Une fois ces paramètres définis, pensez à valider. Sachez que par défaut, ALTARO va sauvegarder tous les volumes de votre serveur physique. Si vous souhaitez désactiver la sauvegarde pour certains volumes, accédez à la section « Protected Volumes » et passez « Backup all Volumes » sur « Off », pour cocher ensuite seulement les volumes à sauvegarder.

Si tout est prêt, ça peut être l’occasion de lancer votre première sauvegarde manuellement ! Il suffit de cliquer sur la gauche sur « Backups » puis sur le bouton « Take backup ». Après, vous pouvez prendre un café le temps que la sauvegarde s’effectue…

Dans l’historique des opérations, on retrouve différentes informations : la date et l’heure de la sauvegarde, la taille de la sauvegarde ainsi que sa taille réelle après compression, le temps de sauvegarde, ainsi que le résultat de l’opération.

Si l’on s’intéresse à la restauration de la sauvegarde, on peut voir que cela reprend ce que je disais en introduction, à savoir : la restauration en tant que machine virtuelle, ainsi que la restauration d’un ou plusieurs volumes au format VHDX.

Si vous le souhaitez, la partie « Email notifications » vous permettra de configurer les notifications pour être alerté du résultat des opérations de sauvegarde.
Par l’intermédiaire de cette solution de sauvegarde gratuite, ALTARO offre un outil intéressant, notamment pour la restauration de données. Cependant, il est dommage de ne pas pouvoir capturer un état du système ou de pouvoir restaurer le serveur en lui-même, par exemple à l’aide d’un système de récupération via une clé bootable.

Bon plan : une licence antivirus achetée = Windows 10 Pro offert

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Le site BZFuture m’a contacté afin de partager avec vous une offre sur les licences, à l’occasion du Black Friday qui se rapproche petit à petit, histoire de faire monter la température au niveau des bons plans.
L’offre est simple : si vous avez achetez une licence antivirus sur le site BZFuture, une licence Windows 10 Pro vous sera offerte. L’offre semble surprenante car les prix sont déjà, de base, très attractifs. J’ai questionné le site au sujet des licences, et ils m’ont confirmés qu’ils étaient officiellement autorisés, en me fournissant notamment le certificat au sujet de Kaspersky.
Au niveau des offres de prix cela donne :
– Bitdefender Internet Security 2019 (1 PC / 1 an) : 19.99 €
– Bitdefender Antivirus Plus 2019 (1 PC / 1 an) : 14.99 €
– Avira Internet Security Suite (1 PC / 1 an) : 14.00 €
– Kaspersky Internet Security (1 PC / 1 an) : 21.00 €
– ESET Internet Security (1 PC / 1 an) : 16.99 €
Etc..
🎁 Obtenez 10% de réduction sur les prix ci-dessous avec le code « BZIC ».
Avec à chaque fois, une licence Windows 10 Pro (OEM) offerte en supplément. Cette licence est vendue 14.99 € sur le site en temps normal.
✔ Pour profiter de ces offres : BZFuture – Black Friday (en avance)
Il suffit de choisir son offre sur la page en cliquant sur « Acheter maintenant » et de suivre le processus d’achat, qui est classique.

Pour tester, j’ai commandé une licence ESET, j’ai pu obtenir une clé de licence pour Internet Security (pour la nouvelle version) et il y a une clé Windows 10 Pro qui est arrivée automatiquement dans mon espace client :

Il faut ensuite l’activer sur le site ESET en suivant les instructions fournies sur la page produit (du site BZFuture).

En téléchargeant ESET directement depuis le site officiel, on peut ensuite activer le logiciel grâce à la licence reçue. Elle est bien valide pendant 1 année :

La licence Windows 10 fonctionne également, j’ai pu basculer de Windows 10 Famille vers Windows 10 Entreprise en saisissant la clé fournie par BZFuture. Aucune difficulté rencontrée 🙂
Sur son site, BZFuture propose également des licences pour la suite Office, y compris Visio et Project, à moindre coût, ainsi qu’un peu de matériel dans l’univers des jeux-vidéos. A première vue, il n’y a pas de licences Windows Server, ce qui aurait pu être cool dans le cadre d’un lab.
Sinon pour voir les autres licences et produits proposés : https://fr.bzfuture.com/