Comment configurer Chrome par GPO ?

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I. Présentation
Google propose au téléchargement un package d’administration complet, qui contient à la fois des sources d’installation de Chrome via package MSI, mais aussi des templates d’administration (ADMX) pour son navigateur Chrome. Ces ressources sont utiles pour les entreprises pour déployer une configuration de Chrome sur les postes de l’entreprise.
Pour commencer ce tutoriel, je vous invite à télécharger ce package :
📌 Package ADMX Chrome
II. Intégrer ADMX Chrome
L’intégration des fichiers ADMX et ADML de Chrome s’effectue de manière classique via le magasin central (PolicyDefinitions) du dossier SYSVOL de votre infrastructure. Pensez à prendre les fichiers de langue en français et en anglais également car il y a certains ADMX qui ne sont pas traduits donc si vous ne prenez pas les fichiers anglais, il y aura une erreur lors du chargement de l’éditeur de GPO.

Les fichiers d’administration étant intégrés, il ne reste plus qu’à créer une GPO pour les utiliser 😉
III. Configurer Chrome par GPO
Mon objectif n’est pas de vous expliquer chacun des paramètres car il y en a vraiment beaucoup… D’un côté, nous retrouvons des paramètres ordinateur pour Chrome, qui sont plus destinés à permettre la configuration en profondeur du navigateur : par exemple la gestion du proxy ou encore de Google Update.
Via les paramètres de Google Update, il est possible d’indiquer que Chrome peut être mis à jour via Google Update mais seulement pour les installations machine-wide (donc pour tous les utilisateurs) et non les installations par utilisateur (per-user). Intéressant pour maîtriser la version de Chrome active sur votre parc informatique…
➡ Configuration ordinateur > Stratégies > Modèles d’administration > Google > Google Update > Google Chrome > Allow installation
Ces paramètres donnent la main également sur la gestion de la fonctionnalité Legacy Browser Support afin d’ouvrir les sites obsolètes avec un autre navigateur, notamment Internet Explorer. Cela revient au mode entreprise proposé par Microsoft de son côté. Bien entendu, vous pouvez déclarer une liste de sites à ouvrir via ce mode. Tous ces paramètres se situent ici :
➡ Configuration ordinateur > Stratégies > Modèles d’administration > Google > Google Chrome > Legacy Browser Support
Par ailleurs, la gestion des extensions est également intégrée avec la possibilité de définir une liste noire et une liste blanche des extensions interdites et autorisées.
➡ Configuration ordinateur > Stratégies > Modèles d’administration > Google > Google Chrome > Extensions
Je tiens à vous faire remarque qu’à chaque fois sous « Google », il y a deux dossiers :
Google Chrome
Google Chrome – Paramètres par défaut (les utilisateurs peuvent les contourner)
Certains paramètres sont communs, mais si un paramètre est défini via sa version dans le deuxième dossier, alors l’utilisateur peut modifier sa valeur ou alors configurer Chrome de manière à contourner la configuration.

Par exemple, si vous forcez une page d’accueil, l’utilisateur peut très bien indiquer que sa page d’accueil correspond à « Nouvel onglet » et non à l’URL définie dans la GPO pour la page d’accueil, donc cela lui permet de contourner votre configuration. Il faudra penser à bien tester votre GPO après l’avoir créée pour positionner d’éventuels verrous supplémentaires dans Chrome.
➡ Configuration utilisateur > Stratégies > Modèles d’administration > Google > Google Chrome > Démarrage, page d’accueil et page Nouvel onglet > Configurer l’URL de la page d’accueil
Par exemple :

Sur la copie d’écran, vous remarquerez l’icône qui s’affiche à droite de l’URL d’IT-Connect : il indique que ce paramètre est déployé par l’entreprise.
Maintenant à vous d’explorer les paramètres proposés par Google et de configurer ceux qui correspondent à vos besoins.
J’en profite pour vous rappeler l’existence de notre cours sur les GPO :
📌 Cours sur les stratégies de groupe (GPO)

PowerMail : un service de messagerie 100% français

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Beaucoup d’entreprises se tournent vers Microsoft, Google et consort lorsqu’il s’agit de souscrire à une offre de messagerie professionnelle. Il existe des alternatives, comme c’est le cas de la solution PowerMail propulsée par la société Helix Multimédia.
Du « Made In France » : Olivier LIGNY est le gérant de la société Helix Multimédia, une entreprise française qu’il a lui-même créée il y a une dizaine d’années. Son entreprise s’appuie sur les datacenters de plusieurs hébergeurs français pour les serveurs de l’infrastructure PowerMail. Toutes les données sont hébergées en France sur des serveurs sécurisés : un point important, je dirais même un atout, surtout depuis ce fameux 23 mai 2018 et l’entrée en vigueur du RGPD. Il y a quelques années, l’infrastructure était répartie et répliquée entre la France et l’Allemagne, mais désormais l’hébergement est exclusivement en France.
PowerMail est une solution développée en interne, qui ne s’appuie pas sur les solutions Open Source pour son moteur de messagerie. Autrement dit, cette solution n’est pas basée sur Postfix, ni Dovecot. Le coeur de la solution est développé depuis une dizaine d’années par les équipes d’Helix Multimédia, où Olivier LIGNY est à l’origine des premières lignes du code source. Néanmoins, nous retrouvons certains composants Open Source pour l’accompagner : Roundcube pour le webmail, CalDAV pour la gestion du calendrier et CardDAV pour les contacts. La gestion du calendrier par l’intermédiaire d’Outlook nécessite l’installation d’un plug-in pour assurer une compatibilité complète, comme c’est le cas avec d’autres solutions Open Source.
Cette solution se veut 100% disponible et il n’est pas question de perdre les e-mails des clients en cas de défaillance d’un élément de l’infrastructure : les données sont stockées en local sur les noeuds du cluster, puis elles sont répliquées en temps réel entre les serveurs. Là encore, la solution de réplication utilisée est développée en interne afin d’avoir un système actif/actif avec de la réplication en live, et non pas sur le principe du maître/esclave.
L’antispam quant à lui repose sur le logiciel libre SpamAssassin d’une part, mais ce dernier est complété par des modules développés en interne. Lorsqu’un e-mail est reçu, une vingtaine de tests sont réalisés sur les messages afin de lui attribuer un score : analyse des en-têtes, de la provenance géographique du message, ou encore sur Google Safe Browsing.
L’antispam est paramétrable finement par boîte aux lettres, l’objectif étant de laisser la main le plus possible aux utilisateurs, ou plutôt au service informatique. Ainsi, vous pouvez décider de bloquer tous les e-mails avec des pièces jointes à destination d’une adresse e-mail spécifique, si vous estimez que cette boîte n’a pas en recevoir. Autre exemple : si vous avez un commercial qui traite avec des grossistes en Chine, vous pouvez attribuer une règle sur sa BAL pour que le score « spam » ne soit pas influencé négativement par la réception d’un e-mail provenant de l’Empire du Milieu, puisque c’est légitime vis-à-vis de ses missions.
Le détails des fonctionnalités est disponible sur cette page : Fonctionnalités PowerMail
Un audit de sécurité a été réalisé il y a plusieurs mois, ce qui a permis d’apporter quelques corrections. À ce jour, PowerMail n’a pas de subit de piratage informatique : espérons que cela continue. En matière de chiffrement des données, les flux client-serveur sont chiffrés via SSL/TLS, ce qui est classique.
PowerMail gère aujourd’hui plus de 25 000 boîtes aux lettres et s’adresse exclusivement aux entreprises et collectivités. Il n’y a pas d’offre gratuite et l’entreprise est transparente sur ses tarifs : une calculatrice est disponible en ligne sur le site, à cette adresse : Tarifs PowerMail

Test Konyks Vollo Max : le même, sans les défauts de son grand-frère

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I. Présentation
En mars dernier, Konyks annonçait la sortie de son nouvel interrupteur pour volet roulant, le Konyks Vollo Max. Cet interrupteur est encastrable est s’installe à la place d’un interrupteur existant, dans le but de domotiser un volet roulant filaire afin de le rendre connecté, sans perdre usage des boutons classiques. En effet, l’interrupteur Konyks intègre 3 boutons tactiles.
Il s’agit d’une évolution de la génération précédente nommée « Vollo » et que j’ai eu l’occasion de tester également. A la lecture de la fiche technique, on se rend compte rapidement que le Vollo Max est une version améliorée du modèle Vollo. Les caractéristiques sont identiques et le design également.
Il efface notamment le défaut majeur de la première génération en intégrant une nouvelle fonctionnalité : la gestion du rétroéclairage des boutons tactiles, mais nous y reviendrons.
Puisque les deux modèles sont très proches, c’est inutile que je me répète, je vous invite à prendre connaissance de mon test du Konyks Vollo en complément.
📌 Test Konyks Vollo
II. Package et design
La boîte du Vollo Max ressemble comme deux gouttes d’eau à celle du Vollo, où seule le nom du produit est différent. Le packaging est en français, avec des informations pertinentes sur le produit, le tout dans une boîte aux couleurs de Konyks. Voyez par vous-même.

Le contenu de la boîte est également identique : l’interrupteur, une notice en plusieurs langues dont le français et deux vis.
Sur la façade de de l’interrupteur, nous retrouvons les trois boutons tactiles, permettant de gérer le volet : la montée, la descente, et la commande « stop » au milieu. La façade de l’interrupteur est en verre trempé alors que la coque est en plastique. L’ensemble est élégant et apporte un plus au niveau design vis-à-vis d’un interrupteur lambda.
III. Montage, intégration et utilisation
Le montage de l’interrupteur est identique à celui du Vollo, notamment le câblage qui est identique et les prérequis. Bien sûr les précautions restent les mêmes : contactez un électricien si vous n’êtes pas certain de pouvoir réaliser l’installation vous-même, en tout sécurité.
Il est important de s’assurer de la compatibilité de son installation, à savoir disposer d’un volet roulant filaire avec 4 fils : deux pour l’électricité, un pour contrôler la montée et un pour contrôler la descente.
Dans mon cas, j’avais seulement 3 fils car le neutre (câble bleu) était connecté en direct sur l’alimentation du volet : heureusement comme ils sont branchés en série, il y avait une borne Wago derrière chaque boîtier de connexion, ce qui m’a permis de me repiquer dessus pour alimenter le bouton.

Le montage est assez simple car le schéma présent dans la notice d’utilisation est clair, mais cela me semble simple aussi car j’ai déjà monté plusieurs Konyks Vollo sur mon installation. Finalement, cet interrupteur s’installe comme un interrupteur filaire classique.
Je vous invite à consulter ma vidéo pour plus d’informations sur l’installation :

Néanmoins, la notice n’explique toujours pas comment ouvrir correctement l’interrupteur pour séparer la coque vitrée du bloc principal, ce qui est dommage. Personnellement, je n’ai toujours pas compris comment on pouvait utiliser les deux vis fournies, et ce n’est pas précisé.

Lorsque l’interrupteur est en place, on peut réactiver le disjoncteur… Le Vollo Max va s’allumer et se mettre à clignoter : il est en attente d’association avec votre smartphone pour le connecter à Internet. En attendant, il est utilisable dès à présent à l’aide des boutons tactiles.
La connexion avec l’application est simple également, il suffit de suivre l’assistant et de l’ajouter comme n’importe quel autre appareil Konyks. Dès lors que l’interrupteur est associé à votre compte Konyks, le pilotage à distance et automatisé est prêt à être utilisé !

L’application intègre une télécommande virtuelle qui sert à piloter le volet à distance : monter, descendre, stop. La télécommande et identique à celle du Konyks Vollo. Au niveau de l’interface ce qui évolue c’est la gestion du rétroéclairage : le bouton « Voyant » sous la télécommande sert à activer ou désactiver le rétroéclairage.
En complément, le bouton « Planning voyant » sert à gérer un calendrier pour le rétroéclairage : vous pouvez planifier l’activation et la désactivation du rétroéclairage, à la minute près.
Pour information, il n’est pas possible de gérer l’intensité du rétroéclairage, ni même de modifier la couleur.

Voici un aperçu de l’interrupteur Konyks Vollo Max, sans et avec rétroéclairage.

Bien entendu, le Vollo Max est compatible avec les scénarios et le système d’automatisation de Koynks. Le rétroéclairage est également gérable depuis un scénario, par exemple si vous avez un scénario qui ferme tous les volets, vous pouvez intégrer une action pour désactiver le rétroéclairage sur l’interrupteur à ce moment-là.
Konyks a fait évoluer les actions possibles pour son interrupteur, si l’on compare entre le Vollo et le Vollo Max. Pour le Vollo, il était seulement possible de gérer l’état, en gros pour monter, descendre ou stopper. Avec le Vollo Max, il est possible de faire la même chose via l’action « Interrupteur » à la place de « Etat », et surtout il est possible d’ajouter un timer à l’action. Par exemple, cela va permettre de réaliser une action de descente pendant 5 secondes. Le problème c’est que comme il n’y a pas de remontée d’état, cela ne veut pas dire que le volet se fermera qu’à la moitié, si l’on admet qu’il met 10 secondes à se fermer, tout dépend de son état actuel… Et ça l’interrupteur ne le connaît pas.
Scénarios :
Dans un même scénario, il est possible de mixer l’usage de plusieurs produit Konyks, y compris à la fois des interrupteurs Vollo et Vollo Max.

Automatisation :
Les conditions pour les scénarios d’automatisation sont variées, pour ma part, pour les volets j’utilise la fonction planning. Cette fonction me permet d’ouvrir et de fermer les volets à une heure spécifique. J’utilise aussi la méthode basée sur la météo pour ouvrir certains volets quand le soleil se lève : l’avantage c’est que cela est dynamique tout au long de l’année.
Dans l’interface qui fait office de tableau de bord (image de droite), les couleurs sont personnalisables tout comme les images de fond.

En complément, cet interrupteur est compatible avec les assistants vocaux, notamment Amazon Alexa et Google Assistant. Le volet roulant devient donc pilotable à la voix !
IV. Conclusion
Passer d’un volet roulant filaire non connecté à un volet roulant filaire connecté et dopé par une bonne dose d’intelligence apportée par l’application Konyks, il faut dire que c’est agréable !
Le Konyks Vollo Max vient remplacer son grand-frère, simplement en effacement les défauts de son aîné et on peut s’en satisfaire. La gestion du rétroéclairage c’est tellement important lorsque l’interrupteur se situe dans une chambre (enfin à mon avis) !
Au niveau du tarif, cette nouvelle version est proposée au même prix que l’ancienne, à savoir 39.90 euros. L’interrupteur Konyks Vollo est toujours disponible à la vente, au prix de 34.90 euros. Le prix est plus élevé que d’autres modèles « chinois » mais ici vous avez l’avantage d’avoir un support technique en français et d’avoir une application 100% en – bon – français.
Konyks doit continuer ses efforts sur la partie applicative et l’intelligence logicielle car c’est ce qui peut faire la différence avec les marques chinoises qui proposent des interrupteurs similaires.

Comment télécharger et installer Windows 10 2004 ?

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I. Présentation
La mise à jour Windows 10 2004 (20H1) est maintenant disponible au téléchargement et prête à l’installation ! Officiellement, elle est disponible depuis le 27 mai 2020 et il s’agit de la 9ème mise à jour majeure de Windows 10.
Pour l’obtenir, plusieurs solutions : Windows Update, Assistant de mise à jour, ISO de Windows 10 2004 et avec l’outil création de média.
Dans ce tutoriel, je vais vous expliquer comment télécharger et installer Windows 10 2004 à partir de l’assistant de mise à jour. Je trouve cette méthode plus directe que de passer par Windows Update.
💡🌟 La mouture Windows 10 « May 2020 Update » apporte différentes nouveautés, disons que les plus marquantes sont celles-ci :
➡ Possibilité de renommer les bureaux virtuels
➡ La consommation des données est calculée et affichée désormais pour tous les réseaux
➡ Limiter la bande passante pour la distribution des mises à jour en mode peer-to-peer
➡ Windows Defender se nomme désormais Microsoft Defender
➡ Réinitialisation depuis le Cloud :
Si vous décidez de réinitialiser votre PC Windows 10, vous pouvez désormais choisir l’option « Téléchargement depuis le Cloud » cela va récupérer une copie de Windows 10 totalement à jour depuis Internet pour réinitialiser votre PC. D’ailleurs, Microsoft précise que cela peut être plus rapide que la réinitialisation à partir de l’image locale si vous avez une bonne connexion Internet. En effet, lorsque l’image locale est utilisée il faut déjà qu’elle soit reconstruite et ce processus peut s’avérer long et gourmand en ressources pour votre PC.
➡ Fonction « redémarrer des applications » qui sert à relancer automatiquement les applications qui étaient en cours d’exécution au moment du redémarrage (sous réserve de compatibilité)
➡ Le gestionnaire de tâches affiche désormais la température du processeur de votre carte graphique
➡ Windows Subsystem For Linux 2 (WSL 2)
Avertissement
Avant d’effectuer une mise à niveau de votre système, il est recommandé de réaliser une sauvegarde de ses données. Vérifiez également l’espace disque disponible, il est préférable d’avoir au minimum 11 Go de libres.
II. Mettre à jour via l’assistant de mise à jour
Une façon simple de réaliser la mise à jour sur un seul poste, c’est d’utiliser l’assistant de mise à jour vers Windows 10 2004. Celui-ci est disponible à cette adresse : Assistant de mise à jour Windows
Ouvrez le logiciel lorsqu’il est téléchargé et cliquez sur « Mettre à jour maintenant ».

L’outil va ensuite analyser votre PC pour vérifier qu’il est compatible, notamment au niveau du processeur, de la RAM et de l’espace disque disponible. Si tous les feux sont au vert, vous êtes invité à poursuivre vers la phase de téléchargement.
Cliquez sur « Suivant » pour démarrer le téléchargement, sinon il va démarrer automatiquement au bout de 10 secondes.

C’est l’heure de prendre un café le temps que le téléchargement s’effectue….

Lorsque le téléchargement est terminé, il faut passer à l’installation : cliquez sur « Redémarrer maintenant ».

Le PC va démarrer le processus de mise à jour, il faut patienter une nouvelle fois…. Tout est automatique. Bien sûr, vos fichiers, vos applications et vos paramètres sont conservés !

Bienvenue dans Windows 10 2004 ! 😉👍
Si vous souhaitez récupérer un fichier ISO, vous pouvez utiliser l’outil de création de média de Windows 10 2004 : Media Creation Tool
Pour finir, je tiens à vous rappeler que Windows 10 conserve automatique l’ancienne version sur le disque afin de faciliter le retour-arrière pendant 30 jours suite à une mise à niveau. La fonctionnalité se nomme « Rétrograder vers la version précédente de Windows 10 ».

Comment changer l’image de fond de Windows Terminal ?

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I. Présentation
Microsoft a publié la première version stable de son nouvel outil, Windows Terminal. Cet outil permet de regrouper les différentes consoles (PowerShell, Windows PowerShell, Invite commande, Shell Unix, etc) dans une même interface, grâce à un système d’onglets.
Cet outil dispose d’un fichier de configuration, ce qui permet de le personnaliser. Ce fichier est de profil est au format JSON.
Note : Windows Terminal est disponible gratuitement sur le Microsoft Store.
Dans ce premier article, je vais vous expliquer comment définir une image personnalisée pour le background de la console, mais nous verrons également comment gérer l’opacité. Il est à noter que l’on peut avoir un fond d’écran personnalisé par console, ou avoir le même fond d’écran pour toutes les consoles.
Par défaut, le fond est noir.

Tutoriel disponible au format vidéo :

II. Modifier le background de PowerShell
Pour définir l’image de fond d’écran pour une console spécifique, par exemple seulement pour PowerShell 7 (PowerShell Core), il faut ajouter l’option directement au sein du bloc dédié à cette console. Cette méthode est applicable pour les autres shells.
Note : chaque console dispose de son propre « sous-profil » dans le fichier de configuration.
Pour éditer le profil, ouvrez Windows Terminal, cliquez sur la flèche qui pointe vers le bas pour afficher le menu, et cliquez sur « Paramètres ». Le fichier settings.json va s’ouvrir.

Par défaut, nous avons ce code :
{
« guid »: « {574e775e-4f2a-5b96-ac1e-a2962a402336} »,
« hidden »: false,
« name »: « PowerShell »,
« source »: « Windows.Terminal.PowershellCore »
},
Nous allons déclarer la propriété « backgroundImage » qui sert à spécifier le chemin vers une image personnalisée. Elle peut être stockée n’importe où sur votre PC, même sur votre OneDrive.
Remarque : le fichier image peut être au format JPG, PNG ou GIF.
Ce qui nous donne :
{
« guid »: « {574e775e-4f2a-5b96-ac1e-a2962a402336} »,
« hidden »: false,
« name »: « PowerShell »,
« source »: « Windows.Terminal.PowershellCore »,
« backgroundImage »: « C:/Windows/Web/Wallpaper/IT-Connect-Wallpaper.png »
},
Attention :
Il faut ajouter une virgule à la fin de la ligne « source » : seule la dernière option déclarée ne doit pas avoir de « virgule » en fin de ligne. Si vous ne respectez pas cette syntaxe, il y aura une erreur
Le chemin de l’image doit intégrer des slashs et non des back-slashs, sinon Windows Terminal va retourner une erreur
Voilà le résultat 😉😃

III. Modifier le background pour toutes les consoles
Maintenant, si l’on veut appliquer cette image sur toutes les consoles, que ce soit du Windows PowerShell, du PowerShell ou encore de l’Invite de commande, la propriété « backgroundImage » de Windows Terminal doit être déclarée dans un autre bloc.
Le bloc « defaults » sert à définir les options communes à tous les profils de vos consoles. Par défaut, il est vide :
« defaults »:
{
// Put settings here that you want to apply to all profiles.
},
Si l’on veut définir un background global à toutes les consoles, il suffit d’y ajouter notre ligne comme ceci :
« defaults »:
{
// Put settings here that you want to apply to all profiles.
« backgroundImage »: « C:/Windows/Web/Wallpaper/IT-Connect-Wallpaper.png »
},
Si vous naviguez d’une console à l’autre dans Windows Terminal, vous verrez que votre fond d’écran est bien là.
IV. Gérer l’opacité du background
Pour terminer ce tutoriel, nous allons voir comment ajouter de l’opacité sur l’image de fond d’écran. Je trouve que c’est utile pour que l’image soit plus sombre et plus discrète.
La propriété « backgroundImageOpacity » doit être définie. Voici sa syntaxe :
« backgroundImageOpacity » : 0.4
Plus l’indice est faible, plus l’image sera transparente. On peut considérer que 0.4 définit une opacité à 40%. Pour intégrer cette propriété dans le fichier settings.json, la logique reste la même :
{
« guid »: « {574e775e-4f2a-5b96-ac1e-a2962a402336} »,
« hidden »: false,
« name »: « PowerShell »,
« source »: « Windows.Terminal.PowershellCore »,
« backgroundImage »: « C:/Windows/Web/Wallpaper/IT-Connect-Wallpaper.png »,
« backgroundImageOpacity » : 0.4
},
On enregistre après avoir modifié, et voilà le résultat :

A toi de jouer…!

Bon Plan – French Days : Ecovacs Deebot 605 et Deebot Ozmo 920

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À l’occasion des French Days, la société Ecovacs propose deux remises intéressantes sur deux aspirateurs robots que vous avez pu découvrir sur IT-Connect : l’Ecovacs Deebot 605 et l’Ecovacs Deebot Ozmo 920.
📌 Voir toutes les offres d’Ecovacs pour les French Days
Ecovacs Deebot Ozmo 920
Ce modèle très efficace est plutôt dans le haut de gamme de chez Ecovacs : il peut aspirer et laver d’un seul passage et surtout il est équipé d’un système de cartographie très performant. L’application permet notamment de gérer des zones virtuelles sur lesquelles il ne doit pas réaliser de nettoyage. Je vous invite à lire mon test (voir ci-dessous) pour en savoir plus.
Concernant l’offre, il passe à 309,98 € alors qu’il est vendu habituellement 409,98 € soit une remise de 100 euros tout de même !
📌 Lien vers l’offre : https://amzn.to/2M3pLy3
📄 Lire le test : Test Deebot Ozmo 920
Ecovacs Deebot 605
Ce module plus basique et plus abordable, n’est pas doté de la cartographie, mais pour un premier achat c’est un bon choix, il est proposé à 172,48 € au lieu de 229,98 €, une belle remise également.
📌 Lien vers l’offre : https://amzn.to/3c9kj72
📄 Lire le test : Test Deebot Ozmo 605
En début de semaine, Ecovacs a annoncé son nouvel aspirateur robot, qui s’annonce vraiment excellent, vous pouvez le découvrir dans mon article à ce sujet : DEEBOT OZMO T8 AIVI

Créer une clé USB d’installation UEFI de Windows 10

https://www.it-connect.fr/creer-une-cle-usb-dinstallation-uefi-de-windows-10/

I. Présentation
Depuis que le support de Windows 7 est terminé, tous les regards sont tournés vers Windows 10 et les migrations vers ce système d’exploitation. A un moment donné, va se poser la question de la création d’un média d’installation pour Windows 10, la clé USB apparaît alors comme une évidence.
Nous allons voir dans ce tutoriel comment créer une clé USB d’installation de Windows 10 avec le support de l’UEFI. Certains PC portables récents supportent uniquement ce mode alors pour démarrer sur la clé USB et réaliser l’installation de Windows 10, nous devons en tenir compte.
Pour qu’une clé USB fonctionne en mode UEFI, elle doit s’appuyer sur un partitionnement de type GPT et le reste va s’effectuer naturellement puisque Windows 10 est bien sûr compatible UEFI.
Dans ce tutoriel, nous allons prendre l’utilitaire Rufus pour créer la clé USB : l’avantage c’est que la procédure avec Rufus s’applique aussi à Windows 8.1 (et Windows 7) si vous avez besoin de créer un support d’installation pour l’un de ces systèmes.
Le cas de l’outil de création de média Microsoft
Pour Windows 10, il existe également l’outil de création de média officiel de Microsoft qui fonctionne bien. Néanmoins, il est surtout pratique pour mettre à jour le PC sur lequel il s’exécute. Ce qui est dommage, c’est qu’il ne permet pas de créer une clé USB bootable à partir d’un ISO que l’on aurait déjà sur son PC, l’outil télécharge systématiquement les sources depuis le site de Microsoft.
Si l’on a déjà l’ISO sous la main et une mauvaise connexion Internet, ce n’est pas pratique…. Donc je préfère me tourner vers Rufus. Sinon avec cet outil, c’est à faire une fois et bien garder la clé USB de côté pour éviter de refaire l’opération… A vous de voir.
En tout cas, cet outil permet aussi de télécharger un ISO de Windows 10 donc si vous n’en avez pas, c’est un bon moyen de le récupérer. Pourquoi pas pour le déployer avec Rufus sur notre clé USB 😉
📌 Télécharger – Outil de création de média Microsoft
II. Prérequis
Avant d’aller plus loin, assurez-vous de disposer des éléments suivants :
Une clé USB de 8 Go minimum (USB 3.0 pour plus de rapidité, mais ce n’est pas obligatoire)
Le logiciel Rufus (version installable ou portable, au choix), à télécharger ici : rufus.ie
Une image ISO d’installation de Windows 10 (par exemple via votre compte Microsoft VLSC, le centre d’évaluation de Microsoft ou pour les particuliers avec l’outil de création de média)

Lorsque les prérequis sont respectés alors vous pouvez attaquer la suite… 👏
III. Créer la clé bootable Windows 10 « UEFI »
Ouvrez le logiciel Rufus : tout est regroupé sur une même interface, il va falloir configurer les différentes options avant de démarrer la création de la clé bootable. Il est à noter que la clé USB sera formatée donc son contenu sera effacé : veillez à le sauvegarde au préalable si nécessaire.
Suivez ces étapes :
1 – Commencez par sélectionner votre clé USB dans le champ « Périphérique »
2 – Choisissez le type de démarrage « Image disque ou ISO (Veuillez sélectionner) » et cliquez à gauche sur le bouton « Sélection » pour indiquer l’image ISO de Windows 10.
3 – Il est important de bien choisir le schéma de partition « GPT » et par extension le système de destination « UEFI (non CSM) ».
4 – Pour le nom du volume, vous pouvez indiquer « Windows 10 », par exemple. Il s’agit du nom qui s’affiche dans Windows pour cette clé USB lorsque vous la branchez sur une machine.
5 – Il n’est pas nécessaire de modifier les autres options, vous pouvez lancer la création de la clé bootable en cliquant sur « Démarrer ». Vous avez quelques minutes devant vous pour vous prendre un café.

De mon côté, l’opération a durée 5 minutes mais cela dépend en grande partie des performances de votre clé USB. L’avantage c’est que Rufus affiche la progression en temps réel.

Lorsque c’est terminé, il ne reste plus qu’à fermer le logiciel et à partir à l’assaut de l’installation de Windows 10 sur votre PC.
Note : les images ISO fournies par Microsoft sont hybrides : elles fonctionnent aussi bien pour installer le système Windows 10 sur un PC en BIOS qu’en UEFI. Néanmoins, si votre PC propose l’UEFI il est recommandé d’utiliser ce mode puisqu’il permet au système d’utiliser des fonctionnalités supplémentaires liées à la sécurité du PC.
Pour démarrer sur la clé USB et procéder à l’installation de Windows 10, vous pouvez accéder au « Boot Menu » de votre PC. Généralement, ce menu est accessible en appuyant sur la touche F12 dès le démarrage du PC. Si la clé USB n’est pas proposée dans la liste des périphériques, accédez à la configuration UEFI du PC pour vérifier que le démarrage des périphériques USB est activé (cela dépend du modèle de PC).
Si vous avez une question, vous pouvez laisser un commentaire sur cet article.